lundi 19 janvier 2009
Quelle est la différence entre des oiseaux et
Réponse : les oiseaux font leur nids et les banquiers suisses nient leur fonds
-un politicien africain ?
Réponse : l'oiseau, il vole, il vole, et quand il est fatigué, il se repose. Le politicien africain, il vole, il vole, et il ne s'arrête jamais de voler.
Tirée d'un court extrait d'Adama Jenesaisplustropquoi, humoriste ivoirien qui vient d'être élu meilleur humoriste africain francophone (vive TV5 ! )
Je vous rappelle qu'on a une coloc anglaise chaffeuse routière. Elle transporte régulièrement des fleurs vers l'Espagne et la France. Selon elle, "january and february are very calm on the flower market". Bon eh bien on ne l'a pas vue depuis mercredi dernier, et comme d'habitude, quand elle rentre, c'est pour un jour ou deux...ça n'a pas l'air si calme que ça. Elle nous racontera en rentrant.
Une dernière devinette en son honneur, pas trop de saison malheureusement : Comment reconnaît-on une routière qui travaille en Angleterre d'une routière qui travaille aux Pays-Bas ? Facile, elles n'ont pas le même bras bronzé.
mercredi 17 décembre 2008
Info exclusive
Etonnant, non ?
C'est aussi pour voir si ça booste les visites de parler d'une actualité brûlante concernant notre président.
vendredi 21 novembre 2008
Nouvelle méthode à Catane, Sicile
Il s'agit de la technique dite du "short baissé", ou du "regarde mes fesses, pas la balle", selon le degré de politesse. Testée à l'entraînement (vraiment), réalisée contre le Torino. Coup-franc pour Catane, Plasmati s'apprête à tirer. Mascara, infiltré dans le mur, baisse soudainement son short. Pour obstruer le champ de vision du gardien, ou pour tout simplement le déconcentrer, les experts n'ont pas encore tranché. Toujours est-il que la frappe de Plasmati a fait mouche -moi je pencherais pour la seconde solution. A moins qu'il n'ait eu subitement chaud.
L'intéressé se défend assez bien -avant Catane, il a du être avant centre de l'équipe de la fac de droit : "Est-ce que mon geste est interdit par le règlement ? Non. Ai-je commis une obstruction sur le gardien ? Je ne pense pas. Est-ce que mon geste est obscène ? Je ne me suis pas déshabillé, tout de même !". En gros, son raisonnement est "c'est pas interdit, donc c'est autorisé".
Il y a fort a douter que dans les prochains jours, un nouvel alinéa fera son apparition dans le règlement du foot en Italie.
Crédit photo : AP/FRANCESCO PECORARO

vendredi 14 novembre 2008
Google toujours plus haut
Autre nouveauté : leur chat audio-vidéo, simple, et apparemment mieux codé (plus largement compatible) que Skype. Si vous voulez me parler, j'ai bien sûr les deux logiciels, identifiants pistouille sur gmail et thierry.kauffmann sur Skype (Bertrand a l'unique pseudo getzze).
Jusqu'où iront-ils ? Quand se reposeront-ils sur les lauriers, pour devenir une entreprise prout-prout ?
mardi 17 juin 2008
Pour le 100è post, une jolie anecdote
Le lendemain, tombé amoureux de la baguette, il repère une autre enseigne "boulangerie", y entre, confiant d'y trouver du pain, heureux à l'idée de pouvoir le demander sans montrer du doigt. A son tour, il s'avance "Je veux acheter la boulangerie". "Quoi ??", s'étonne le vendeur. Il s'applique à répéter : "Je veux acheter la boulangerie". "Quoi !!!". Là, il se dit que ce n'est pas forcément son accent qui est mauvais, et découvre son erreur en vérifiant le sens de "boulangerie" dans le Collins. La troisième tentative "Je veux acheter le pain" a été fructueuse.
mardi 3 juin 2008
Aventure d'un camarade au Brésil (par Thierry)
Cet épisode relève du tragi-comique, comme beaucoup d'épisodes de la vie de cet ami. Comme certains d'entre vous l'auront reconnu et que pour les autres ce sera plus commode de le nommer par son nom, je peux donc révéler qu'il s'agit, sans surprise, de Charles Rougé.
Charles, en troisième année tout comme nous, effectue son stage au Brésil, pas très loin de Sao Paulo. Après une succession de week-ends un peu gâchés par la fatigue, la vicieuse, qui l'endormissait sur la plage ou lui déréglait le réveil pour lui faire manquer le bus, Charles, avec quatre amis prend son courage à deux mains, et se lance à l'assaut de la montagne d'à côté, aventure ni facile ni risquée.
Le dimanche, l'équipée se perd un peu, et décide de rester camper là haut, il ne fait pas froid. Le portable ne passe pas, mais, Charles, plus prévoyant que les autres, marche jusque sur la crête avoisinnante pour prévenir son tuteur du retard. Malheur, il n'a pas son numéro de téléphone, ni de quiconque resté en bas, soit dit en passant. Il prévient donc ses parents, afin qu'ils téléphonent eux au Brésil. Jusqu'ici, tout va bien, les parents appellent le tuteur, lui est absent, et passent donc la comission à sa femme.
Le lendemain, ils redescendent tous les cinq tranquillement en bas, et sont accueillis par une meute de journaliste. Ils finissent par comprendre que M et Mme Rougé ont compris qu'il était perdu, et avec l'aide de la femme du tuteur, ont alerté les secours. Qui se sont dirigé vers le secteur où ils étaient le samedi, à trente bornes de là. Les journalistes ont raconté pendant ce temps là que trois (sic) personnes dont un Français étaient perdues, que le Français a appelé sa femme (sic), ainsi qu'un pote à Manaus. Voilà comment une randonnée de trois jours devient un fait d'arme digne de Bruce Willis. Voir les brèves ici.
Je pense que Charles a toutes ses chances cette année au concours Al Gore "je perds les élection à cause d'une machine à faire des trous". Toutefois ça ne sera pas facile, avec la concurrence d'Alain Juppé "je suis vice-premier ministre pour quinze jours", de Bétron "je suis joyeux donc je me fais un trou dans le nez" et de Robert "j'ai le régulateur automatique de mon camion bloqué à 120 km/h".
Pour lire l'article complet de Charles, rendez-vous sur ici, par contre je préviens tout de suite, ça sert à rien de mettre des commentaires, il en supprime à peu près un sur deux. Le reste de son blog mérite aussi d'être parcouru, vous apprendrez entre autres comment les Brésiliennes font des bisous. Désolé, je ne vous révèle pas quelle est la différence, ça serait tout dévoiler.
Charles, je sais que tu nous lis, alors je peux te demander officiellement de continuer à raconter tes expériences, elles sont à égalité avec les milk-shakes mangue à l'échelle "rayon de soleil de ma semaine".
mardi 20 mai 2008
Sécurité routière : les Indiens en avance (par Thierry)
C'est l'histoire d'un ticket président-grand père et ministre de l'intérieur-chien fou, elle se passe en Inde mais aurait bien pu se passer ailleurs. Le premier déclare qu'il ne veut plus voir de jeunes qui pourraient etre ses petits-enfants mourir sur les routes de son beau pays, le deuxième, fait la une du 19h TI1 (Television Indienne numéro 1) -leurs infos sont décalées, parce que les films bollywoodiens durent plus longtemps que Navarro- en déclarant que lui, et bien il agit, qu'il s'est rendu compte qu'il faut faire de la prévention mais aussi de la répression, que grace à lui, les chauffards allaient voir ce qu'ils allaient voir et qu'il ne pensait à devenir président pas qu'en se taillant la moustache.
Malheureusement pour eux, dans les années 70, les radars automatiques n'existaient pas encore. "Je n'en ai cure", tonne le ministre de l'intérieur, "moi je vais trouver personnellement ma solution". Laquelle a été de faire construire des ralentisseurs dans toutes les communes, de préférence de forte pente (en France, elle est limitée), pour bien obliger les voitures et autres autos à piler avant. Sans oublier, bien sur, de passer en ouverture du 19h de TI1 avec un T-shirt NYPD en train de suer pour construire le premier de ces ralentisseurs du combat pour la vie (c'est sa femme et plus proche conseillère qui a trouvé cette expression, avant qu'elle ne s'enfuit avec un célèbre publicitaire pour piments). Problème : où trouver le matériel pour faire tous ces ralentisseurs ? "J'ai une réponse personnelle à tout", assure-t-il. Puisque l'Inde qui se lève tot va au travail en voiture, en moto ou en auto, on n'a qu'à prendre des pierres sur les trottoirs pour faire ces ralentisseurs de la liberté. De toute façon, sur les trottoirs ne traine que la racaille qui ferait bien de manger du piment pour se remettre dans le droit chemin, et qu'il va karcheriser avec de l'eau au henné pour qu'on les reconnaisse bien.
En toute objectivité, cette solution n'était pas la meilleure : ici, sous les pavés, pas la plage, mais des fossés qui servent de poubelle. Je comprends qu'ici l'islam fasse recette : deux bières de trop et c'est mangé par les rats qu'on finit.
Voilà pourquoi il est très difficile de dormir dans les bus indiens.
vendredi 9 mai 2008
Au pays des moustachus (par Bertrand)
En effet, autant chez nous, à 18 ans, on a le permis, la carte d'électeur, bref on est des grands; mais ça ne se voit pas sur nos chemises. Autant les Indiens, eux, ils ont une moustache.
La moustache est pour eux l'attribut viril par excellence, alors pourquoi s'en passer. Tout indien ayant passé les 25 ans est moustachu, ce n'est pas inscrit dans la loi mais c'est tout comme.
A ma connaissance seul le Pandit Nehru n'était pas moustachu (voir photo), ce qui lui a d'ailleurs valu une malédiction sur sa famille.
PS : Avec Thierry on a décidé de garder moustache et barbe pour impressionner les filles mais ça ne marche pas. C'est la barbe qui doit être mal vue.
mardi 29 avril 2008
Un bon pavement de la chaussée (par Thierry)
En Inde, en théorie, les gens roulent tranquillement. Mais il se peut que, subreptiscement, un autorickshaw fasse un gros écart pour déposer ou prendre un client, une moto roule à contre-sens, une voiture force le passage, un travailleur pousse son chariot à 2 km/h, un camion prenne plus qu'une voie, un bus double comme un taré (ce sont les pires...), ou, comme dans Tintin au Tibet, une vache se promène tranquillement. Bien sûr, tous claxonnent sans relache, la journée parce faut prévenir qu'on est là, la nuit pour rigoler (c'est ce qu'on pense, on a souvent vu des chauffeurs d'auto claxonner sans le moindre carrefour ou trace de vie à 100 mètres à la ronde). Les seuls à rester stoïques, en dehors des vaches, sont les cyclistes, qui roulent plus ou moins chargés en enfants et cargaison, pour gagner plus sans travailler plus, de manière très lente, pour ne pas transpirer, le plus près possible du trottoir, pour ne pas mourir. Et les piétons ? Ben, ils traversent sans trop s'en faire. le premier jour, j'avais peur, maintenant, ça va. En fait, comme seuls les bus roulent vite et qu'ils sont constamment vigilants, on peut traverser devant des autos ou des voitures sans problème. C'est joyeux, sauf pour les policiers chargés de la circulation aux feux rouges.
mercredi 16 avril 2008
La petite pub de 14h24 (par Thierry)
Je reçois un appel tous les jours, en Indien, d'un numéro inconnu. C'est une petite chanson, puis après ils parlent d'un air mystique. Hier je l'ai passé à un Indien, qu'il me dise de quoi il s'agissait. Il a rigolé, puis a donné le téléphone à son voisin, en disant "Oh. It is kannada, and I don't speak kannada". Selon le kannadaphone de service, c'était une pub. Voilà, je m'en lasserai peut-être, mais pour l'instant, elle me fait bien rire.
Après réflexion, recevoir un appel non voulu et incongru tous les après-midi me fait penser, en beaucoup moins sexy, à la chanson Poèmes des Hurlements d'Léo, qui commence par
Elle m'appelle toutes les nuits pour me dire des poèmes
Même si c'est plutôt dangereux, près de ma femme endormie
Je ne dis jamais allô, de peur qu'elle comprenne
Que depuis 6 mois la nuit, elle fait un faux numéro
et finit par
Je suis dans de beaux draps mais ils sont froids
Voici un lien vers la chanson, que j'apprécie par ailleurs : http://www.deezer.com/track/18439